L'hirondelle

L'hirondelle



Moi qui suis capable de faire plus de 10000 Km avec pour seul carburant quelques grammes de graisses.
Avec mon profil aérodynamique, je pense plutôt être à la pointe de la technologie !
Mais, je ne vous en veux pas de m'appeler ainsi car vous savez m'accueillir chaleureusement lorsqu'à mon retour d'Afrique, vous m'ouvrez granges, étables et garages. Ne craignez pas de prendre froid, le printemps m'accompagne !
Mon secret : pendant mon retour, je reste branchée sur " météo hirundo ", car c'est seulement s'il fait plus de 10° que je trouverais quelque insecte à manger, et dieu que ce voyage donne de l'appétit !
Bon assez gazouillé, le moment est venu de bâtir un nid. Et si vous me conservez quelques belles zones de chasse où bétail, bocage et marais ont encore une signification, je vous promets de revenir très longtemps !

# Posté le dimanche 02 août 2009 13:27

Phoque du Groenland

Phoque du Groenland
Phoque du Groenland
Le phoque du Groenland habite l'extrême nord de l'Atlantique et les régions limitrophes de l'océan Arctique. Mâle et femelle, à peu près de la même taille, mesurent jusqu'à 1,8 m de longueur et pèsent environ 180 kg. Le pelage gris pâle porte sur la face et le dos des marques très caractéristiques, noires généralement chez le mâle et gris foncé chez la femelle. La face, jusqu'aux yeux, est sombre; sur le dos et les flancs se dessine une forme assez irrégulière, sorte de fer à cheval de couleur plus foncée, qui part de la queue, remonte vers les pattes-nageoires antérieures, pour se réunir sur le dos. La femelle est plutôt tachetée irrégulièrement.
On compte trois populations principales du phoque du Groenland. La moins nombreuse, constituée d'un million d'individus environ, vit autour de l'île Jan Mayen; la deuxième, d'un million et demi de têtes, est inféodée à la Nouvelle-Zemble et à la mer Blanche; la troisième, atteignant près de deux millions d'individus, vit autour des côtes du Labrador et de Terre-Neuve. Exceptionnellement, on peut constater la présence de quelques-uns de ces phoques en Ecosse, ainsi qu'aux Shetland.
La population de Terre-Neuve, objet de quinze ans d'études principalement de la part de naturalistes canadiens, est la mieux connue. La majeure partie de l'information que nous donnons dans cet article vaut donc pour cette population, mais peut s'appliquer aux autres, chez lesquelles seules diffèrent les dates de naissance des jeunes, celles des mues et les routes de migration.

# Posté le dimanche 02 août 2009 06:15

Dragons de Komodo

Dragons de Komodo
Sur l'île de Komodo, petite ile volcanique au centre du triangle de Bornéo, en Indonésie centrale, vit le plus grand lézard au monde.
Il a été découvert par des scientifiques occidentaux en 1910 et sa réputation redoutable nous ramène aux temps de la préhistoire. Le Varan de Komodo, le plus grand représentant de la famille des varans, 3m pour plus de 150 kg, peut vivre jusqu'à 50 ans. Il se nourrit essentiellement de charogne, et utilise sa longue langue pour détecter les stimulis olfactifs et gustatifs. Le dragon de Komodo est capable de détecter une charogne ou un animal mourant jusqu'à 9km de distance, mais il est aussi capable d'attaquer des proies vivantes et de tuer un cerf ou un cochon sauvage d'un coup de queue.
Grâce à ses mâchoires à articulation lâche le dragon de Komodo peut avaler une chèvre entière. Un adulte engloutit 3kg de viande par minute, et une victime du Dragon de Komodo, ne survit en aucun cas à sa morsure car les bactéries contenues dans sa salive sont si virulentes qu'elles empêchent la cicatrisation et provoquent la mort par septicémie en quelques jours. Ces reptiles ont miraculeusement survécu grâce à une morphologie particulière : épaisse cuirasse d'écailles, longues griffes acérées, queue puissante et mâchoire armée de 60 dents recourbées digne d'un tyrannosaure. Il reste environ 5000 dragons de Komodo. Cette espèce survivante qui descendrait des mosasaures, carnivores du secondaire, et dont l'origine remonte à 140 million d'années, est protégée par le gouvernement indonésien, mais elle reste vulnérable, car moins de 300 femelles subsistent.




# Posté le dimanche 02 août 2009 05:48

Les grizzlys,

Les grizzlys,
A la période du frai des saumons, en Alaska, un étonnant rassemblement de pêcheurs a lieu chaque année.
A cette période, les grizzlys quittent les pentes escarpées et les forêts montagneuses, pour se retrouver et participer à une grande pêche traditionnelle.

Les grizzlys, habituellement solitaires et agressifs entre eux, vivent durant cette courte période en harmonie. C'est la trêve des pêcheurs, et il n'est pas rare de pouvoir observer plusieurs ours côte à côte, pêcher ensemble sur une rive ou un promontoire.

Chacun a sa technique : pêche au vol, à pleines dents au moment où les poissons sautent pour passer les cascades, ou en plongeant sur leurs proies qu'ils coincent contre la rive et leur brisent les reins, avant de les déguster.
Spécialiste des ours nord-américains Alain Trombini, suit depuis plusieurs années ce rassemblement étonnant, et au fil de ses nombreuses rencontres, il a su capter sur la pellicule, lui aussi avec adresse, le coup de patte précis du grizzly sur les bord de la Brooks


# Posté le dimanche 02 août 2009 05:45

les pandas géants

les pandas géants
n Chine rien n'est trop beau pour le Panda Géant, déclaré « Trésor National » en 1949.
Cet animal menacé dont il ne resterait que 1600 représentants dans la nature, fait l'objet de toutes les attentions dans les centres de reproduction chinois, dont le but est d'avoir le plus de naissances et de survivants possibles. Bébés Pandas placés en couveuses, nourris au biberon, surveillés 24h/24, études menées pour améliorer la reproduction, les efforts de ces dernières années, en matière de reproduction et d'élevage du panda géant ont portés leurs fruits. Le taux de naissance en captivité est en effet passé de 17 en 1991 à 31 en 2008, et le taux de survivants a grimpé sur la même période de 47% à quasiment 100%.
Peu préparés à être relâchés dans la nature, ces Pandas nés et élevés en captivité présente toutefois un double intérêt : avoir au moins une population active en cas de disparition de l'espèce dans la nature et récolter de l'argent en louant ces animaux à des parc zoologiques étrangers. Ce système de location instauré il y a une quinzaine d'années, rapporte en effet gros à la Chine, puisqu'un Panda Géant (ou Grand Panda) adulte, peut être loué jusqu'à 600 000 ¤ par an. L'argent récolté est ensuite réinvesti en Chine pour financer les centres de reproduction du Panda, et surtout pour restaurer l'habitat dégradé, cause majeure de la raréfaction de l'animal.

# Posté le dimanche 02 août 2009 05:35